UN PEU DE TOUT, du rire et du sérieux

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1 juillet 2014

joyeuse assomption(août)

Classé dans : — claude alias legonepeint @ 3 h 00 min

 ASSOMPTION

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L’assomption de la Vierge Marie peint par Michel Sittow vers 1500 .

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La bête est partie solitaire pour mourir Et l’Homme s’accroche aux siens.. Il ne veut partir. La bête très calme s’est cachée pour mourir Et l’Homme tremble pour finir. La bête accepte de laisser à la terre ce qui est à la terre, Mais l’Homme refuse ce qu’il doit au cimetière. Nostalgie du Premier Adam, Crainte en la fin d’un temps. L’homme tremble d’en parler Ou il en parle pour trembler. Accepte donc de laisser en bas ce corps Fait d’un peu de terre, De cette terre première Que tu n’as pu transmuter Tu as pour cela l’Éternité.

Benoît LAFLÈCHE (XXe siècle), poète québécois.

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 Avertissement :

Attention certains textes personnels sont

protégés par un copyright

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L’Assomption de Marie : la Vierge Marie, Mère de Jésus, au terme de sa vie terrestre, est entrée directement dans la gloire du ciel, âme et corps, sans connaitre la mort et la corruption physique qui s’ensuit.

L’Assomption de Marie est pour l’Église catholique un dogme religieux, c’est-à-dire une vérité de foi, fruit de la méditation séculaire du peuple de Dieu sur le mystère du salut du monde obtenu par Jésus-Christ, en particulier sur la Maternité divine de Marie. On ne croit au dogme que parce qu’il va dans le sens de la foi chrétienne.

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gifmon petit mot :

Pour ma part je fait la différence entre la religion et la politique , la religion a été écrite il y a bien longtemps , quant à la politique elle s’écrit tout les jours ! une différence de taille , la religion nous dicte notre conduite ,même athée il y a un petit brin de croyance , si ! si ! surtout en fin de vie ! mais comme pour les deux cas, il ne faut pas franchir la limite , celle de la folie , de la démence , croire à n’importe quoi , se laisser influencer par des personnes malhonnêtes qui profitent de votre crédulité .

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La religion est faite de miracles parfois , même la science de l’homme reconnait cela possible, pas de failles , pas d’explications cohérentes , pas de preuves du contraire . Par contre pour la politique il n’y a pas de miracles , beaucoup de failles , des preuves à gogo et des explications en veux tu en voilà . Religion et politique sont deux mondes complètement différents et c’est en vieillissant que je m’en suis aperçut , le chemin de la religion est tout tracé il suffit de ne pas s’en écarté c’est pour cette raison qu’il est dur et difficile de le suivre , car  nous ne sommes pas encore tous d’accord pour tendre l’autre joue !

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Le chemin de la politique, lui , change tout le temps ,chemin  tracé par l’homme et non par Dieu ,un chemin pour l’éternité pour l’un  ,un chemin pour l’éphémère pour l’autre  , la religion a fait battre des montagnes , alors qu’il suffisait de rester a sa place , pourtant ,certains sont encore au moyen-âge , imposer une religion n’a jamais été utile à l’homme , imposer sa politique n’on plus , on peut faire dire tout ce que l’on veux à un homme que l’on torture , jamais on ne lui prendra son âme, même en le tuant , il partira avec ses convictions , moi je sais que le moment venu c’est vers dieu que je me tournerais et non vers l’homme , je choisis le chemin de l’éternité car celui de l’éphémère , ma foi ! ne reste … qu’ éphémère .

Le 15 août , est aussi le jour de mon anniversaire .

la moto de mon gendre

signé: legonepeint .

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Revenons en à nos moutons , En 1637, le roi Louis XIII désirant un héritier consacre la France à la Vierge Marie et demande à ses sujets de faire tous les 15 août une procession dans chaque paroisse afin d’avoir un fils. Comme Louis XIV naît l’année suivante, la fête célébrée par le Vœu de Louis XIII prend une importance particulière en France .

En 1854 la proclamation du dogme de l’Immaculée conception entraîne de nombreuses pétitions à Rome pour que soit officiellement défini le dogme de l’Assomption. « De 1854 à 1945, huit millions de fidèles écriront en ce sens. Il faut y ajouter les pétitions de 1 332 évêques, de 83 000 prêtres, religieuses et religieux. Face à ces demandes répétées, Pie XII demande aux évêques du monde de se prononcer. 90 % des évêques y sont favorables. 10 % des évêques s’interrogent sur l’opportunité d’une telle déclaration »

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La vierge Marie ,que j’ai prise en photo dans un petit village d’Andalousie .

La Conception virginale (le fait que Jésus Christ ait été conçu et soit né alors que Marie était vierge) est acceptée par tous les chrétiens puisqu’elle est rapportée par les récits de l’enfance au début des évangiles selon Luc  et selon Matthieu , il n’en est pas de même de la virginité perpétuelle de marie (le fait que Marie soit restée vierge toute sa vie) qui est acceptée par les théologies catholique et orthodoxe mais refusée par la majorité des théologies protestantes. Cette croyance est ancienne, comme l’atteste le protévangile de Jacques, un texte non canonique du IIème siècle où il est indiqué que Marie, fille d’Anne et de Joachim, aurait été « consacrée au Seigneur » (c’est-à-dire resterait vierge) par un vœu de sa mère, puis aurait été confiée à Joseph avant la conception de Jésus et il épousa Marie la mère de Jésus Christ.

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Vieille photo de la Basilique de Fourvière .

Marie est néanmoins, comme chez les catholiques, le modèle de l’humanité à suivre et, à travers Jésus qui avant sa mort l’a confiée à son disciple, la mère de tous : alors que le péché originel a pour conséquence la mort et la tendance au péché, Marie resta toute sa vie pour les orthodoxes, comme chez les catholiques, sans jamais pécher, de sa naissance à son endormissement dans la mort. Les orthodoxes parlent de dormition et non de mort, pour la Mère de Dieu tandis que les catholiques évoquent son Assomption.

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Notre vierge marie à nous Lyonnais , à Fourvière .

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14 novembre 2010

fables de jean de la fontaine .

Classé dans : JEAN de la fontaine — claude alias legonepeint @ 10 h 19 min

 

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                                 JEAN DE LA FONTAINE .

Avant les fables , un peu d’histoire .

Jean de La Fontaine est baptisé le 8 juillet 1621 à Château-Thierry. Son acte de baptême est conservé dans sa maison natale , salle XVIIème siècle. Son père, Charles, né en 1594, a le titre de conseiller du roi et maître des eaux et forêts du duché de Château-Thierry. Sa mère, Françoise Pidoux, née en 1582, est d’origine poitevine, veuve d’un premier mari, Louis de Jouy, négociant à Coulommiers. Lorsqu’elle épouse Charles, elle a 36 ans, il est de 12 ans son cadet. Sa fille Anne de Jouy devient la belle-fille de Charles et sera la demi-soeur de Jean. Claude, frère de Jean, naît en 1623, 2 ans après le futur poète. Jean de La Fontaine commence ses études au collège de Château-Thierry, avec son condisciple François Maucroix, ami de toujours. Il les termine vraisemblablement à Paris. Il rentre ensuite à l’Oratoire. « Le 27 avril 1641, M. Jean de La Fontaine, âgé de 20 ans, a été reçu pour les exercices de piété de nos confrères » (Annales de l’Oratoire). N’étant pas fait pour les études religieuses, il quitte l’Oratoire 18 mois plus tard . Plus tard, il s’en souviendra ainsi : « Desmares s’amusait à lire son Saint-Augustin, et moi, mon Astrée ».

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En 1692, La Fontaine tombe gravement malade et son confesseur l’Abbé Pouget, qui admire en lui un homme »fort ingénu, fort simple », obtient une abjuration publique de ses contes « infâmes » Il lui fait déchirer sa dernière oeuvre à peine terminée, une comédie. Le 13 avril 1695 : La Fontaine meurt chez les d’Hervart, rue Plâtrière. Il est inhumé au cimetière des Saints-Innocents. Le registre paroissial de Saint-Eustache mentionne le décès et l’inhumation.

Et pour finir, Jean de la fontaine, c’était ça, aussi . 

Paris résonne de mille bruits en ce matin du 5 septembre 1661 : Fouquet, le puissant conseillé du roi, est arrêté sur ordre de Colbert; le jeune Louis XIV devient le seul maître.
Alors que les autres artistes, reniant leur amitié, se précipitent au service du monarque tout puissant, un homme se lève pour affirmer son soutien au surintendant déchu, le poète Jean de La Fontaine.
Colbert se jure alors de faire plier le rebelle, seul artiste du royaume à situer son art au-dessus du Roi. Dès lors, La Fontaine, même dans la misère, ne renoncera jamais à ses convictions. Sans argent, il résiste, s’amuse, observe, écrit les Fables, pamphlets assassins contre un régime despotique en pleine décadence,comme maintenant,c’est à dire l’année 2010,il nous manque un monsieur jean de la fontaine, non ? 

La Fontaine/Colbert, un affrontement qui durera jusqu’à la mort.

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le loup et le chien .

Un Loup n’avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le rnâtin était de taille à se défendre hardiment
Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu’il admire.
« Il ne tiendra qu’à vous beau sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d’assuré : point de franche lippée ;
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. »
Le Loup reprit: « Que me faudra-t-il faire ?
- Presque rien, dit le Chien : donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons,
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. »
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
« Qu’est-ce là ? lui dit-il. – Rien. – Quoi ? rien ? – Peu de chose.
- Mais encor ? – Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
- Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? – Pas toujours ; mais qu’importe ?
- Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrait pas même à ce prix un trésor. »
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor.

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le chêne et le roseau .

Le Chêne un jour dit au Roseau :
« Vous avez bien sujet d’accuser la nature ;
Un roitelet pour vous est un pesant fardeau ;
Le moindre vent, qui d’aventure
Fait rider la face de l’eau,
Vous oblige à baisser la tête,
Cependant que mon front, au Caucase pareil,
Non content d’arrêter les rayons du soleil,
Brave l’effort de la tempête.
Tout vous est aquilon, tout me semble zéphyr.
Encor si vous naissiez à l’abri du feuillage
Dont je couvre le voisinage,
Vous n’auriez pas tant à souffrir :
Je vous défendrais de l’orage ;
Mais vous naissez le plus souvent
Sur les humides bords des royaumes du vent.
La nature envers vous me semble bien injuste.
- Votre compassion, lui répondit l’arbuste,
Part d’un bon naturel; mais quittez ce souci :
Les vents me sont moins qu’à vous redoutables ;
Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu’ici
Contre leurs coups épouvantables
Résisté sans courber le dos ;
Mais attendons la fin. » Comme il disait ces mots,
Du bout de l’horizon accourt avec furie
Le plus terrible des enfants
Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
L’arbre tient bon ; le Roseau plie.
Le vent redouble ses efforts,
Et fait si bien qu’il déracine
Celui de qui la tête au ciel était voisine,
Et dont les pieds touchaient à l’empire des morts.

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l’âne chargé d’éponges et l’âne chargé de sel .

Un Ânier, son Sceptre à la main,
Menait, en Empereur Romain,
Deux Coursiers à longues oreilles.
L’un, d’éponges chargé, marchait comme un Courrier ;
Et l’autre, se faisant prier,
Portait, comme on dit, les bouteilles :
Sa charge était de sel. Nos gaillards pèlerins,
Par monts, par vaux, et par chemins,
Au gué d’une rivière à la fin arrivèrent,
Et fort empêchés se trouvèrent.
L’Ânier, qui tous les jours traversait ce gué-là,
Sur l’Âne à l’éponge monta,
Chassant devant lui l’autre bête,
Qui voulant en faire à sa tête,
Dans un trou se précipita,
Revint sur l’eau, puis échappa ;
Car au bout de quelques nagées,
Tout son sel se fondit si bien
Que le Baudet ne sentit rien
Sur ses épaules soulagées.
Camarade Epongier prit exemple sur lui,
Comme un Mouton qui va dessus la foi d’autrui.
Voilà mon Âne à l’eau ; jusqu’au col il se plonge,
Lui, le Conducteur et l’Eponge.
Tous trois burent d’autant : l’Ânier et le Grison
Firent à l’éponge raison.
Celle-ci devint si pesante,
Et de tant d’eau s’emplit d’abord,
Que l’Âne succombant ne put gagner le bord.
L’Ânier l’embrassait, dans l’attente
D’une prompte et certaine mort.
Quelqu’un vint au secours : qui ce fut, il n’importe ;
C’est assez qu’on ait vu par là qu’il ne faut point
Agir chacun de même sorte.
J’en voulais venir à ce point.

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le lièvre et les grenouilles .

Un Lièvre en son gîte songeait
(Car que faire en un gîte, à moins que l’on ne songe ?) ;
Dans un profond ennui ce Lièvre se plongeait :
Cet animal est triste, et la crainte le ronge.
« Les gens de naturel peureux
Sont, disait-il, bien malheureux.
Ils ne sauraient manger morceau qui leur profite ;
Jamais un plaisir pur ; toujours assauts divers.
Voilà comme je vis : cette crainte maudite
M’empêche de dormir, sinon les yeux ouverts.
Corrigez-vous, dira quelque sage cervelle.
Et la peur se corrige-t-elle ?
Je crois même qu’en bonne foi
Les hommes ont peur comme moi. »
Ainsi raisonnait notre Lièvre,
Et cependant faisait le guet.
Il était douteux, inquiet :
Un souffle, une ombre, un rien, tout lui donnait la fièvre.
Le mélancolique animal,
En rêvant à cette matière,
Entend un léger bruit : ce lui fut un signal
Pour s’enfuir devers sa tanière.
Il s’en alla passer sur le bord d’un étang.
Grenouilles aussitôt de sauter dans les ondes ;
Grenouilles de rentrer en leurs grottes profondes.
« Oh! dit-il, j’en fais faire autant
Qu’on m’en fait faire ! Ma présence
Effraie aussi les gens ! je mets l’alarme au camp !
Et d’où me vient cette vaillance ?
Comment ? Des animaux qui tremblent devant moi !
Je suis donc un foudre de guerre !
Il n’est, je le vois bien, si poltron sur la terre
Qui ne puisse trouver un plus poltron que soi. »

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le paon se plaignant de junon .

Le Paon se plaignait à Junon :
Déesse, disait-il, ce n’est pas sans raison
Que je me plains, que je murmure :
Le chant dont vous m’avez fait don
Déplaît à toute la Nature ;
Au lieu qu’un Rossignol, chétive créature,
Forme des sons aussi doux qu’éclatants,
Est lui seul l’honneur du Printemps.
Junon répondit en colère :
Oiseau jaloux, et qui devrais te taire,
Est-ce à toi d’envier la voix du Rossignol,
Toi que l’on voit porter à l’entour de ton col
Un arc-en-ciel nué de cent sortes de soies ;
Qui te panades, qui déploies
Une si riche queue, et qui semble à nos yeux
La Boutique d’un Lapidaire ?
Est-il quelque oiseau sous les Cieux
Plus que toi capable de plaire ?
Tout animal n’a pas toutes propriétés.
Nous vous avons donné diverses qualités :
Les uns ont la grandeur et la force en partage ;
Le Faucon est léger, l’Aigle plein de courage ;
Le Corbeau sert pour le présage,
La Corneille avertit des malheurs à venir ;
Tous sont contents de leur ramage.
Cesse donc de te plaindre, ou bien, pour te punir,
Je t’ôterai ton plumage.

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les grenouilles qui demandent un roi .

De l’état Démocratique,
Par leurs clameurs firent tant
Que Jupin les soumit au pouvoir Monarchique.
Il leur tomba du Ciel un Roi tout pacifique :
Ce Roi fit toutefois un tel bruit en tombant
Que la gent marécageuse,
Gent fort sotte et fort peureuse,
S’alla cacher sous les eaux,
Dans les joncs, dans les roseaux,
Dans les trous du marécage,
Sans oser de longtemps regarder au visage
Celui qu’elles croyaient être un géant nouveau ;
Or c’était un Soliveau,
De qui la gravité fit peur à la première
Qui de le voir s’aventurant
Osa bien quitter sa tanière.
Elle approcha, mais en tremblant.
Une autre la suivit, une autre en fit autant,
Il en vint une fourmilière ;
Et leur troupe à la fin se rendit familière
Jusqu’à sauter sur l’épaule du Roi.
Le bon Sire le souffre, et se tient toujours coi.
Jupin en a bientôt la cervelle rompue.
Donnez-nous, dit ce peuple, un Roi qui se remue.
Le Monarque des Dieux leur envoie une Grue,
Qui les croque, qui les tue,
Qui les gobe à son plaisir,
Et Grenouilles de se plaindre ;
Et Jupin de leur dire : Eh quoi ! votre désir
A ses lois croit-il nous astreindre ?
Vous avez dû premièrement
Garder votre Gouvernement ;
Mais, ne l’ayant pas fait, il vous devait suffire
Que votre premier roi fût débonnaire et doux :
De celui-ci contentez-vous,
De peur d’en rencontrer un pire.

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l’avare qui a perdu son trésor .

L‘usage seulement fait la possession.
Je demande à ces gens de qui la passion
Est d’entasser toujours, mettre somme sur somme,
Quel avantage ils ont que n’ait pas un autre homme.
Diogène là-bas est aussi riche qu’eux,
Et l’avare ici-haut comme lui vit en gueux.
L’homme au trésor caché qu’Esope nous propose,
Servira d’exemple à la chose.
Ce malheureux attendait
Pour jouir de son bien une seconde vie ;
Ne possédait pas l’or, mais l’or le possédait.
Il avait dans la terre une somme enfouie,
Son coeur avec, n’ayant autre déduit
Que d’y ruminer jour et nuit,
Et rendre sa chevance à lui-même sacrée.
Qu’il allât ou qu’il vînt, qu’il bût ou qu’il mangeât,
On l’eût pris de bien court, à moins qu’il ne songeât
A l’endroit où gisait cette somme enterrée.
Il y fit tant de tours qu’un Fossoyeur le vit,
Se douta du dépôt, l’enleva sans rien dire.
Notre Avare un beau jour ne trouva que le nid.
Voilà mon homme aux pleurs ; il gémit, il soupire.
Il se tourmente, il se déchire.
Un passant lui demande à quel sujet ses cris.
C’est mon trésor que l’on m’a pris.
- Votre trésor ? où pris ? – Tout joignant cette pierre.
- Eh ! sommes-nous en temps de guerre,
Pour l’apporter si loin ? N’eussiez-vous pas mieux fait
De le laisser chez vous en votre cabinet,
Que de le changer de demeure ?
Vous auriez pu sans peine y puiser à toute heure.
- A toute heure ? bons Dieux ! ne tient-il qu’à cela ?
L’argent vient-il comme il s’en va ?
Je n’y touchais jamais. – Dites-moi donc, de grâce,
Reprit l’autre, pourquoi vous vous affligez tant,
Puisque vous ne touchiez jamais à cet argent :
Mettez une pierre à la place,
Elle vous vaudra tout autant.

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le laboureur et ses enfants .

Travaillez, prenez de la peine :
C’est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l’endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu’on aura fait l’Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu’au bout de l’an
Il en rapporta davantage.
D’argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor.

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la fortune et le jeune enfant .

Sur le bord d’un puits très profond
Dormait étendu de son long
Un Enfant alors dans ses classes.
Tout est aux Ecoliers couchette et matelas.
Un honnête homme en pareil cas
Aurait fait un saut de vingt brasses.
Près de là tout heureusement
La Fortune passa, l’éveilla doucement,
Lui disant : Mon mignon, je vous sauve la vie.
Soyez une autre fois plus sage, je vous prie.
Si vous fussiez tombé, l’on s’en fût pris à moi ;
Cependant c’était votre faute.
Je vous demande, en bonne foi,
Si cette imprudence si haute
Provient de mon caprice. Elle part à ces mots.
Pour moi, j’approuve son propos.
Il n’arrive rien dans le monde
Qu’il ne faille qu’elle en réponde.
Nous la faisons de tous Echos.
Elle est prise à garant de toutes aventures.
Est-on sot, étourdi, prend-on mal ses mesures ;
On pense en être quitte en accusant son sort :
Bref la Fortune a toujours tort.

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la poule aux oeufs d’or .

L‘avarice perd tout en voulant tout gagner.
Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la Poule, à ce que dit la Fable,
Pondait tous les jours un oeuf d’or.
Il crut que dans son corps elle avait un trésor.
Il la tua, l’ouvrit, et la trouva semblable
A celles dont les oeufs ne lui rapportaient rien,
S’étant lui-même ôté le plus beau de son bien.
Belle leçon pour les gens chiches :
Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus
Qui du soir au matin sont pauvres devenus
Pour vouloir trop tôt être riches ?

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LE LIÈVRE ET LA TORTUE

  Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.
Gageons, dit celle-ci, que vous n’atteindrez point
Si tôt que moi ce but. Si tôt ? Êtes-vous sage ?
Repartit l’Animal léger.
Ma Commère, il vous faut purger
 
Avec quatre grains  d’ellébore.
Sage ou non, je parie encore.
Ainsi fut fait : et de tous deux
On mit près du but les enjeux.
Savoir quoi, ce n’est pas l’affaire ;
Ni de quel juge l’on convint.
Notre Lièvre n’avait que quatre pas à faire ;
J’entends de ceux qu’il fait lorsque prêt d’être atteint
Il s’éloigne des Chiens, les renvoie aux calendes, 
Et leur fait arpenter les landes.
Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter,
Pour dormir, et pour écouter
D’où vient le vent, il laisse la Tortue
Aller son train de Sénateur.
Elle part, elle s’évertue ;
Elle se hâte avec lenteur.
Lui cependant méprise une telle victoire ;
Tient la gageure  à peu de gloire ;
Croit qu’il y va de son honneur
De partir tard. Il broute, il se repose,
Il s’amuse à toute autre chose
Qu’à la gageure. À la fin, quand il vit
Que l’autre touchait presque au bout de la carrière,  
Il partit comme un trait ; mais les élans qu’il fit
Furent vains : la Tortue arriva la première.
Eh bien, lui cria-t-elle, avais-je pas raison ?
De quoi vous sert votre vitesse ?
Moi l’emporter ! et que serait-ce
Si vous portiez une maison ?

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 LE LOUP ET LA CIGOGNE   

         Les Loups mangent gloutonnement.
Un Loup donc étant de frairie ,
Se pressa, dit-on, tellement
Qu’il en pensa perdre la vie.
Un os lui demeura bien avant au gosier.
De bonheur pour ce Loup, qui ne pouvait crier,
Près de là passe une Cigogne.
..
 Il lui fait signe, elle accourt.
Voilà l’Opératrice  aussitôt en besogne.
Elle retira l’os ; puis, pour un si bon tour,
Elle demanda son salaire.
Votre salaire? dit le loup,
Vous riez, ma bonne commère.
Quoi ! Ce n’est pas encor beaucoup
D’avoir de mon gosier retiré votre cou !
Allez, vous êtes une ingrate ;
Ne tombez jamais sous ma patte .
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LE LOUP ET L’ AGNEAU

La raison du plus fort est toûjours la meilleure.
Nous l’allons montrer tout à l’heure.
Un Agneau ſe deſalteroit
Dans le courant d’une onde pure. 

Un Loup ſurvient à jeun qui cherchoit avanture,
Et que la faim en ces lieux attiroit.
Qui te rend ſi hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu ſeras châtié de ta temerité.
Sire, répond l’Agneau, que votre Majeſté
Ne ſe mette pas en colere ;
Mais plutoſt qu’elle conſidere
Que je me vas deſalterant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-deſſous d’elle ;
Et que par conſequent en aucune façon
Je ne puis troubler ſa boiſſon.
Tu la troubles, reprit cette beſte cruelle,
Et je ſçai que de moy tu médis l’an paſſé.
Comment l’aurois-je fait ſi je n’eſtois pas né ?
 
    Reprit l’Agneau, je tete encor ma mere,
Si ce n’eſt toy, c’eſt donc ton frere :
Je n’en ay point. C’eſt donc quelqu’un des tiens :
Car vous ne m’épargnez guéres,
Vous, vos bergers, & vos chiens.
On me l’a dit : il faut que je me vange.
Là-deſſus au fond des foreſts
Le Loup l’emporte, & puis le mange,
Sans autre forme de procés.

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27 juillet 2010

un homme hors du commun .

Classé dans : Biographie boris vian — claude alias legonepeint @ 9 h 44 min

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 Boris Vian qui est un écrivain français, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz , trompettiste né le 10mars 1920 , à ville-d’avray (seine et oise , aujourd’hui hauts de seine), mort le 23 juin 1959 à paris . Il fut aussi ingénieur de l’école centrale , inventeur, scénariste , traducteur (anglo-américain), conférencier, acteur d’occasion et peintre. Vian a signé ses nombreux écrits de pseudonymes divers , dont le fameux vernon sullivan , « auteur » de j’irai cracher sur vos tombes .

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Serge réggiani , chantait très bien boris vian .

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Son père Paul, d’abord rentier, est contraint après 1930 de travailler pour le laboratoire homéopathique de l’abbé chaupitre ; sa mère Yvonne Ravenez est pianiste et harpiste amateur. Son grand-père Henri Vian fut bronzier et fondeur, ses magasins étaient au 5 rue Thorigny à Paris, dans l’hotel-salé devenu depuis le musée Picasso.Le frère ainé de Boris, né le 17 octobre 1918, s’appelle Lélio ; il y aura deux autres enfants après Boris, Alain né le 24 septembre 1921, et Ninon née le 15 septembre 1924.

À douze ans, Boris est victime d’un rhumatisme articulaire aigu, qui lui occasionne une insuffisance aortique . Cette maladie du cœur, dont ses œuvres porteront la trace, en fera la cible de l’affection trop étouffante de sa mère. Il en parlera dans l’herbe rouge , et plus encore dans l’arrache coeur .Cette maladie du cœur, dont ses œuvres porteront la trace, en fera la cible de l’affection trop étouffante de sa mère. Il en parlera dans l’herbe rouge, et plus encore dans l’arrache coeur.

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Pochette du disque

Les 22, 27 et 29 Avril, Boris enregistre, aux studios Philips, le seul et vrai disque de sa carrière : Chansons possibles et impossibles en deux 45 tours simple face qui sortiront fin 55, et le 33 tours double face en Février 56.
Vian écrit un éloge des chansons de Georges Brassens au dos d’un 33 tours.

La chanson qui m’a le plus marqué est sans conteste « le déserteur »

Il s’agit d’une lettre adressée à « Monsieur le Président » par un homme ayant reçu un ordre de mobilisation en raison d’un conflit armé. L’homme y explique qu’il ne souhaite pas partir à la guerre, et justifie sa décision par les décès survenus dans sa famille proche à cause de la guerre, et par le fait qu’il ne veut pas tuer de pauvres gens. Il révèle son intention de déserté pour vivre de mendicité tout en incitant les passants à suivre son exemple.

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Marcel Mouloudji a conseillé à Boris Vian de remplacer : « Si vous me poursuivez, Prévenez vos gendarmes, Que je possède une arme, Et que je sais tirer » par : « Si vous me poursuivez, Prévenez vos gendarmes, Que je n’aurai pas d’armes, Et qu’ils pourront tirer » A présent il n’aurait pas de problème pour s’exprimer !

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Quelques ouvrages de Boris Vian .

 

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Une plume insolente
Boris Vian publie sous différents noms, dont les anagrammes Bison Ravi, Baron Visi, Brisavion, etc.). Son premier roman, J’irai cracher sur vos tombes (1947) est un pastiche des romans noirs américains, publié sous le pseudonyme Vernon Sullivan. L’ouvrage fait scandale, en raison de la violence et de la sexualité qu’il contient. Boris Vian sera d’ailleurs condamné en 1950 pour outrage aux bonnes mœurs.Il va donc atténuer ce ton provocateur dans la suite de son œuvre. Dans la même veine s’ensuivent tout de même d’autres textes, presque aussi noirs et sarcastiques : les morts on tous la même peau , on tuera tous les affreux , elles se rendent pas compte . Sous son véritable nom, il publie d’autres romans dans les années d’après-guerre : vert coquin et le plancton , l’écumes des jours ou encore L’Arrache-cœur, d’inspiration à la fois naïve et surréaliste . L’humour noir et le désespoir demeurent . Il est également l’auteur de pièces de théâtre et de nouvelles comme L’Oie bleue , La Brume , ou Les Fourmis.

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Passionné de jazz, il joue de la trompette de poche  au Tabou, club de Saint-Germain-des-Prés. Il est aussi directeur artistique chez philips et chroniqueur dans jazz hot de décembre 1947 à juillet 1958, où il tient une revue de presse explosive et extravagante . henri salvador disait de lui : « Il était un amoureux du jazz , ne vivait que pour le jazz , n’entendait , ne s’exprimait qu’en jazz ».

1951 et 1952 seront des années sombres pour Boris Vian . Il vient de quitter son épouse Michelle Léglise 5707209-ma-vie-avec-boris-vian[1] dont il a eu deux enfants, patrick en 1942 et Carole en 1948, et vit difficilement de traductions dans une chambre de bonne , au 8 boulevard de Clichy. Il n’a plus un sou mais le fisc s’acharne à lui soutirer des impôts anciens qu’il ne peut payer.

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La famille vian au complet .

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Boris Vian savait qu’il n’atteindrait pas les quarante ans. Et en effet, notre homme s’éteint en 1959, au jeune âge de 39 ans, éreinté par un coeur malade, lors de la première de l’adaptation de son roman « J’irai cracher sur vos tombes.

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Boris Vian et ses frères « Sheikh of Araby » – 1958 | INA
A l’intérieur du cabaret de jazz « Le Tabou », les frères Vian, Boris à la trompette, Alain à la batterie et Lélio à la guitare, interprètent « Sheikh of Araby ».Plan extérieur de la façade de la boite de jazz « Le tabou ».

 

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voici quelques pensées de boris vian , pas toujours aux goûts de tous , mais comme il en faut pour tout le monde .

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A quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par dessus?

C’est drôle comme les gens qui se croient instruits éprouvent le besoin de faire chier le monde.

C’est les jeunes qui se souviennent. Les vieux, ils oublient tout.

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le bonheur de tous les hommes c’est celui de chacun.

Dire des idioties, de nos jours où tout le monde réfléchit profondément, c’est le seul moyen de prouver qu’on a une pensée libre et indépendante.

Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu’elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès?

Il est évident que le poète écrit
Sous le coup de l’inspiration
Mais il y a des gens à qui les coups ne font rien.

Il vaut mieux être déçu que d’espérer dans le vague.

Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça?

Je ne veux pas gagner ma vie, je l’ai.

L’homme est une prison où l’âme reste libre.

Le génie est une longue patience, c’est une réflexion de génie pas doué.

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Le malheur avec un type intelligent, c’est qu’il n’est jamais assez intelligent pour ne pas se dire qu’il est le plus intelligent.

Le propre du militaire est le sale du civil.

Le ridicule ne tue nulle part mais, aux U.S.A., il enrichit drôlement.

Le travail est l’opium du peuple… Je ne veux pas mourir drogué!

Les gens sans imagination ont besoin que les autres mènent une vie régulière.

Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l’homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter…

Les prophètes ont toujours tort d’avoir raison.

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L’absurdité des batailles qui sont des batailles de mots mais qui tuent des hommes de chair.

N’importe quoi, sauf la vérité. Il n’y a que ça qui ne se vend pas.

On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu’à soi.

Supprimez le conditionnel et vous aurez détruit Dieu.

Ça m’est égal d’être laide ou belle. Il faut seulement que je plaise aux gens qui m’intéressent.

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31 mai 2010

poême de bluette staeger,et d’autres poètes.

Classé dans : Lecture — claude alias legonepeint @ 10 h 48 min

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Petit texte trouvé sur le site “La magie des fractales”

|

“Artistes de tous pays, de toutes les couleurs,

communiquez votre passion à votre entourage et au plus grand nombre.

N’ayez pas honte de ce que vous faites

et, quel que soit le niveau technique de vos réalisations,

sachez que vous toucherez toujours quelqu’un.

Faites circuler l’art sous toutes ses formes

et vous participerez activement à la construction d’un nouveau Monde de gens Eveillés.

Utilisons internet pour développer une toile lumineuse autour de notre planète”.

………………………………………………………………………………

Poème : « Moi, je et nous voudrions… »


Installé dans un rutilant confort tendrement moelleux,
Je pense me la couler douce, sous de bons cieux,
Et satisfaire mes besoins et mes désirs jusqu’à la mort
Sans regarder ailleurs, centré sur mon propre décor.
.
Eh oui, j’en ai bavé pour m’acheter une petite maison,
Une voiture, une moto, un chien et des télévisions !
J’ai travaillé dur, alors, j’ai des droits de propriétaire
Et vous voudriez que je regarde, là-bas, la misère !
.
Nous voudrions que tu écoutes attentivement le vent
Qui « hurle » la douleur et les larmes des pauvres gens.
.
Je me suis offert une piscine avec un soleil artificiel,
Je n’invite pas qui veut à profiter de mes avoirs,
Ma femme, mes gosses, mes amis le samedi soir
Me suffisent amplement sous mon toit sans ciel.
.
J’habite un pays neutre où aucun risque n’est possible,
La guerre est à cent lieux et elle n’est pas si terrible,
Après tout, s’ils veulent se battre, ce n’est pas si grave,
Ce sont des Noirs, des arabes ou des Slaves.
.
Nous voudrions que tu écoutes attentivement le vent
Qui « hurle » la douleur et les larmes des pauvres gens.
Ce sont nos multinationales qui sèment la zizanie
Pour s’enrichir, encore et encore, au mépris de la vie.
.
Mon patron, lui, il a construit son usine de ses mains,
On y fabrique de gros canons, mais c’est bien
Puisqu’il emploie patriotiquement trois mille ouvriers,
Hélas, des fainéants que je dois souvent rudoyer !
.
Il y a trop de gens qui perdent leur temps à manifester
Pour les femmes, les réfugiés, au lieu d’aller bosser,
Alors que peut-on me reprocher, je ne m’amuse pas à ça ?
Je ne suis pas sans logis et sans pouvoir d’achat.
.
Nous voudrions que tu écoutes attentivement le vent
Qui « hurle » la douleur et les larmes des pauvres gens.
Ce sont nos multinationales qui sèment la zizanie
Pour s’enrichir, encore et encore, au mépris de la vie.
Pour les déshérités, nous demandons la compréhension
Car il n’y a pas de salaires pour toute la population.
.
Je ne suis pas un antisocial, un égoïste ou un raciste,
Je donne de l’argent pour la chaîne du bonheur,
Histoire d’éloigner de chez moi la pauvreté, le malheur,
Et dire que l’on me traite de monstrueux fasciste !
Même si cette inéluctable vérité peut vous paraître sadique,
La bonté, la générosité sans profit n’existent pas,
De croire aux bons sentiments, c’est entièrement utopique. 
Qu’apporteront vos bonnes actions lors d’un trépas ?
.
Nous voudrions que tu écoutes attentivement le vent
Qui « hurle » la douleur et les larmes des pauvres gens.
Ce sont nos multinationales qui sèment la zizanie
Pour s’enrichir, encore et encore, au mépris de la vie.
Pour les déshérités, nous demandons la compréhension
Car il n’y a pas de salaires pour toute la population.
Si tu voulais bien voir les autres, tu te rendrais compte
Que dans leurs yeux clairvoyants se reflète ta honte.
.
De nos jours, il faut être combatif, le plus fort, le meilleur.
Regardez, l’Amérique est respectée, un impérialisme
Qui sait heureusement être cruel et vindicatif à ses heures,
Et vous aimeriez que j’abandonne mon égocentrisme ?
.
On ne doit pas tout tolérer, les femmes doivent se taire
Pour que leur mari et leur père les exhibent, fiers.
Cela éviterait bien des remises en question, parbleu !
Voilà, même si cela, pour vous, peut-être odieux !
.
Nous voudrions que tu écoutes attentivement le vent
Qui « hurle » la douleur et les larmes des pauvres gens.
Ce sont nos multinationales qui sèment la zizanie
Pour s’enrichir, encore et encore, au mépris de la vie.
Pour les déshérités, nous demandons la compréhension
Car il n’y a pas de salaires pour toute la population.
Si tu voulais bien voir les autres, tu te rendrais compte
Que dans leurs yeux clairvoyants se reflète ta honte.
Nous aimerions que tu donnes un brin d’humanité,
Cela soulagerait ton coeur lourd, dur et ficelé.
.
Auteur : Bluette Staeger.



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 Un autre ! un autre ! quelle impatience ! en voilà un autre de poëme , et merci a unpeudetao , car il s’agit de l’un de ses messages . 

 

 Et si les méchants ne portaient qu’un masque
Qui, avec le temps, se scellerait de façon immuable,
À la générosité et la clarté deviendrait imperméable,
Qui obstruerait la conscience aux profits de frasques.
Serait-il plus facile de les transformer en Dieu ?
Puisqu’il suffirait de changer la règle du jeu!
Et si deux ailes blanches poussaient sur mon dos,
Si mes paupières se fermaient vers le haut,
Serais-je plus crédible en messager de la paix ?
Alors comme Prométhée, dressé contre l’injustice,
Rebelle, à travers les contrées, je m’en volerais
Lutter contre l’abus de pouvoir et ses milices.
Et si, à force de rêver, tout devenait possible
Les si n’auraient plus aucune raison de supposer,
Les sans-papiers, les réfugiés vivraient ostensibles,
L’albatros enfin pourrait aisément marcher.
Et le poète ne se sentirait plus sur le sol exilé,
Car tant de choses permettraient de s’émerveiller.Bluette Staeger.
Extrait de “Amour, solidarité et action

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Poème préféré de Mandela .

Dans les ténèbres qui m’enserrent, Noires comme un puits où l’on se noie, Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient, Pour mon âme invincible et fière, sans de cruelles circonstances, Je n’ai ni gémi ni pleuré, Meurtri par cette existence, Je suis debout bien que blessé, En ce lieu de colère et de pleurs, Se profile l’ombre de la mort, Et je ne sais ce que me réserve le sort, Mais je suis et je resterai sans peur, Aussi étroit soit le chemin, Nombreux les châtiments infâmes, Je suis le maître de mon destin, Je suis le capitaine de mon âme.

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Un autre poème pris chez  »unpeudetao » merci à lui

Le paradis, Un livre de vers sous la ramée,un pichet de vin,une miche à pain. . .et toi A mes côtéschantant dans la solitude. . .Et la solitude est à présent un paradis. .

.Omar Khayam

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exemple à suivre de suite !!!

 

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ATTENTION ! Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.L’O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées dans les dix ans à venir.Voici les symptômes de cette terrible maladie :1- Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnement du passé.2- Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.3- Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l’un des symptômes les plus graves).4- Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres.5- Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, de créativités et d’amour.6- Attaques répétées de sourires, ce sourire qui dit ” merci ” et donne le sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.

7- Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.Cette maladie est extrêmement contagieuse. Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n’existe. Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l’esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partages et de guérison, crises collectives de fou rire.

La maladie du bonheur !

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Les maladies de cette année , rabelais (1532)

Cette année, les aveugles ne verront que bien peu, les sourds entendront assez mal, les muets ne parleront guère, les riches se porteront un peu mieux que les pauvres, et les gens en bonne santé mieux que les malades.

Plusieurs moutons, boeufs, pourceaux, oisons, poulets et canards mourront, mais la mortalité ne sera pas si cruelle chez les singes et les dromadaires.

Vieillesse sera incurable cette année à cause des années passées.

Ceux qui seront pleurétiques auront grand mal au côté. Ceux qui auront des diarrhées iront souvent au cabinet. Les catarrhes descendront cette année du cerveau jusqu’aux membres inférieurs. Le mal des yeux sera fort contraire à la vision. En Gascogne, les oreilles seront courtes et rares plus que de coutume.

Et quasi universellement régnera une maladie bien horrible et redoutable, maligne, perverse, épouvantable et déplaisante, laquelle terrifiera le monde ; sous son influence, plusieurs ne sauront de quel bois faire flèche, et bien souvent chercheront à s’en tirer en rêvassant, en raisonnant sur la pierre philosophale et les oreilles de Midas. Je tremble de peur quand j’y pense ; car je vous dis que cette maladie sera une épidémie, et Averroès (Colliget, VII) l’appelle “manque d’argent”.

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Lart de vieillir

Vieillir, se l’avouer à soi même et le dire
tout haut, non pas pour voir protester les amis,
mais pour y conformer ses goûts et s’interdire
ce que la veille encore on se croyait permis.Avec sincérité, dès que l’aube se lève,
se bien persuader qu’on est plus vieux d’un jour ;
à chaque cheveu blanc, se séparer d’un rêve
et lui dire tout bas un adieu sans retour.

Aux appétits grossiers, imposer d’âpres jeunes,
et nourrir son esprit d’un solide savoir,
devenir bon, devenir doux, aimer les fleurs,
aimer les jeunes, comme on aima l’espoir.

Se résigner à vivre un peu sur le rivage,
tandis qu’il vogueront sur les flots hasardeux,
craindre d’être importun sans devenir sauvage,
se laisser ignorer tout en restant près d’eux.

Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame,
prier et faire un peu de bien autour de soi,
sans négliger son corps, parer surtout son âme,
chauffant l’un aux tisons, l’autre à l’antique Foi.
Puis un beau soir, discrètement, souffler la flamme
de sa lampe et mourir parce que c’est la loi.

Jean Fabié .

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Alors la PAIX viendra

 

Si tu crois qu’un sourire est plus fort qu’une arme,
Si tu crois à la puissance d’une main offerte,
Si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui divise,

 

Si tu crois qu’être différent est une richesse et non pas un danger,
Si tu sais regarder l’autre avec un brin d’amour,
Si tu préfères l’espérance au soupçon,
Si tu estimes que c’est à toi de faire le premier pas, plutôt qu’à l’autre,

 

Si le regard d’un enfant parvient encore à désarmer ton coeur,
Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin,
Si l’injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis,
Si pour toi l’étranger est un frère qui t’est proposé,
Si tu sais donner gratuitement un peu de ton temps par amour,
Si tu acceptes qu’un autre te rende service,

 

Si tu partages ton pain et que tu saches y joindre un morceau de ton coeur,
Si tu crois qu’un pardon va plus loin qu’une vengeance,
Si tu sais chanter le bonheur des autres et danser leur allégresse,
Si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre ton temps et lui garder ton sourire,
Si tu sais accepter la critique et en faire ton profit, sans la renvoyer et te justifier,

 

Si tu sais accueillir et adopter un avis différent du tien,
Si pour toi l’autre est d’abord un frère,
Si la colère est pour toi une faiblesse, non une preuve de force,
Si tu préfères être lésé que faire tort à quelqu’un,
Si tu refuses qu’après toi ce soit le déluge,
Si tu te ranges du côté du pauvre et de l’opprimé sans te prendre pour un héros,

 

Si tu crois que l’Amour est la seule force de dissuasion,
Si tu crois que la Paix est possible,

 

………..Alors la PAIX viendra.

 

Pierre Guilbert (Extraits).

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11 mars 2008

roses jaune de l’ile de ré .

Classé dans : peinture fleurs — claude alias legonepeint @ 21 h 02 min

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 Peinture à l’huile ( 41 x 27 ) avec paillettes

les 4 Roseraies du parc de la tête d’or à lyon .

Leur origine est dans le don fait en 1805 par joséphine de beauharnais d’une collection de ses rosiers.

Le parc contient quatre roseraies.

  • La collection de rosiers sauvages du jardin botanique : une centaine d’espèces.
  • La roseraie « historique », créée en 1980 sur 1600 m² dans le jardin botanique avec 570 variétés, et permettant de retracer l’histoire de la culture des roses.
  • La roseraie d’étude et de concours qui a pris la place de l’ancienne roseraie : elle abrite de nouvelles variétés, et, chaque année, le jury attribue le prix de la plus belle rose de France.
  • La nouvelle roseraie internationale inaugurée en 1964 comprenant 60 000 rosiers représentant les 320 variétés les plus fréquentes en France et à l’étranger. Elle s’étend sur 5 hectares.

C’est le siège de la société française des roses .

Jaune , rouge , rose , orange , ou blanche , m’a préféré . J’aime toutes les roses . La blanche symbole de douceur , la jaune  attirante , orange couleur chaude , rose noblesse , et enfin la rose rouge symbole de l’amour . On mélange les couleurs et c’est une avalanche de beauté et d’odeurs . La rose est depuis toujours , la fleur la plus recherché au monde .  ( Peint en 2003 le jour de mes 50 ans à l’ile de ré )

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Appréciée pour sa beauté, célébrée depuis l’Antiquité par de nombreux poètes et écrivains, pour ses couleurs qui vont du blanc pur au pourpre foncé en passant par le jaune franc et toutes les nuances intermédiaires, et pour son parfum, elle est devenue la « reine des fleurs », présente dans presque tous les jardins et presque tous les bouquets. C’est sans doute la fleur la plus cultivée au monde, mais on oublie souvent que les rosiers sont aussi des plantes sauvages (le plus connu en Europe est l’églantier) aux fleurs simples à cinq pétales, qui sont devenus à la mode, pour leur aspect plus naturel, depuis quelques décennies sous le nom de « roses botaniques ».

28 janvier 2008

la petite fille aux allumettes .

Classé dans : Dessin pour le plaisir — claude alias legonepeint @ 18 h 45 min

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Dessin fait en 1974 . Aux crayons bien sur , et le feutre ( en forme de gros crayon) , que je trouve indispensable pour parachever les ombres . Un des contes d’andersen ( hans christian)  écrivain et poète danois né au danemark le 2 avril 1805 . Fils de cordonnier , auteur de casse-noisette , la petite sirène . Mort le 4 août 1875 à copenhague en tombant de son lit . Il est enterré au cimetière assistens à copenhague .

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4 janvier 2008

dessin de mon enfance , léo ferré .

Classé dans : Dessins de mon enfance — claude alias legonepeint @ 19 h 03 min

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« Avec le temps » à ecouter sans modération .

 

la moto de mon gendre

 https://youtu.be/ZH7dG0qyzyg?t=4m12s

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Léo ferré , anarchiste pour certains , révolutionnaire pour d’autres , pour moi , poète , tout simplement .Joseph ferré , le père , était directeur du personnel au casino de monté-carlo ,  marie scotto , la mère , d’origine italienne , était , quand à elle , couturière . Il a une soeur , lucienne , de 2 ans son ainée  . A écouter absolument cette chanson inconnue du grand public , sans trop de succès et c’est vraiment triste !  » madame la misère «  ou plus connu  » c’est extra « ou mieux encore  » avec le temps «  voila le genre de chansons immortelles .(Dessiné en 1968) comme quoi , certaines chansons de léo ferré , étaient d’actualités à l’époque . Léo , albert Charles , antoine ferré naît le 24 août 1916 à monaco .

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A 7 ans il chante déjà dans la chorale de la cathédrale de monaco , il est alors soprano . C’est en mars 1955 qu’il fait son premier olympia en vedette . Après une longue maladie dont il n’a quasiment jamais parlé , meurt à l’âge de 77 ans le 14 juillet 1993 et enterré à monaco. Sa tombe est voisine à celle de Joséphine backer

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